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Racontez nous le drame des expulsions des Touristes algériens en 1994 du Mraoc

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La spoliation des biens des Algériens au Maroc

 
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MessagePosté le: Sam 16 Mai - 00:21 (2009)    Sujet du message: La spoliation des biens des Algériens au Maroc Répondre en citant

La spoliation des biens des Algériens au Maroc


Les Algériens du Maroc, issus de l’immigration installée dès 1840, n’ont pas été victimes de la seule politique de marocanisation des terres et autres biens domaniaux.

Quelque 70 000, dont 14 000 inscrits auprès des services consulaires, ont été dépossédés de leurs biens en 1994. Cette année, le Maroc avait fait le constat médusé de l’existence d’un islamisme armé en mesure de passer aux actes.

Il le fera à la faveur de l’attentat contre un palace de la ville de Marrakech. Dans une superbe fuite en avant, dont le makhzen a le secret, les autorités marocaines accusent les services secrets algériens d’être les instigateurs de cet attentat à la bombe. La réalité des faits prouvera plus tard que cette action d’éclat était le fait exclusif des djihadistes marocains.

Les propriétaires algériens payeront quand même, au prix fort, cet aveuglement politique, leurs biens spoliés étant toujours sous séquestre.

La spoliation a commencé en 1963

Le régime marocain pourra toujours arguer de l’étatisation des biens des Marocains d’Algérie. Dans le contentieux relatif aux biens des
ressortissants algériens et marocains au Maroc et en Algérie, c’est le palais royal qui porte la responsabilité d’avoir inauguré et clos le mouvement d’expropriation. En dépit de textes régissant l’établissement des ressortissants des deux pays sur les territoires respectifs, le Maroc avait lancé le mouvement de spoliation dès 1963. Le contexte de la «Guerre des sables», agression militaire caractérisée contre l’Algérie fraîchement indépendante, s’y prêtait.

Plus tard, en 1973, le dahir (décret) numéro 1.73.213 du 2 mars, relatif «au transfert à l’Etat de la propriété des immeubles agricoles appartenant aux personnes physiques étrangères et aux personnes morales», organisera un nouveau mouvement de dépossession. Destiné à l’expropriation des étrangers, dans le cadre de la marocanisation des terres agricoles, il ne sera appliqué finalement qu’aux seuls propriétaires algériens. Des milliers de nos compatriotes de Guercif, Agadir, Taza, Oujda, Berkane, Casablanca, Nador et Fès, seront carrément spoliés. Ces biens, ainsi que les propriétés reprises en 1963 sont toujours sous séquestre. Ils sont gérés par un organisme d’Etat, la SOGETA.

Ces mouvements de spoliation ont été effectués au mépris de la convention d’établissement algéro-marocaine, signée à Alger, le 15 mars 1963, par les ministres des Affaires étrangères des deux pays, Abdelaziz Bouteflika et Ahmed Laraki.

Cette convention sera renforcée par un protocole annexe au traité d’Ifrane, la modifiant et la complétant.

L’article 5 de cette convention consacre le principe du libre exercice des droits économiques et l’égalité fiscale. Il assimile même les ressortissants des deux Etats aux nationaux de chacun des deux pays. L’assimilation au national est réalisée dans «l’exercice des activités professionnelles et salariées». En vertu de ces dispositions, les citoyens des deux Etats «pourront librement accéder à la propriété des biens mobiliers et immobiliers». Et, de ce fait, «en jouir et exercer tous les droits de possession de propriété et de disposition dans les mêmes conditions que les nationaux».

De même et dans les mêmes conditions de jouissance, peuvent-ils «assurer la gestion sous toutes ses formes, de leurs biens mobiliers et immobiliers, commerciales ou agricoles». En matière de statut personnel et de dévolution successorale, y compris les legs, la convention prévoit que «les juridictions de chacune des parties doivent appliquer, conformément aux principes du droit international privé, la loi nationale de l’autre partie sous réserve des règles de l’ordre public.»

La convention d’établissement fixe les conditions d’expropriation. Elle stipule que «les biens des ressortissants de chacun des deux pays situés sur le territoire de l’autre ne pourront faire l’objet d’expropriation que pour cause d’utilité publique et conformément à la loi». Pourtant, en 1994, des milliers de familles algériennes seront purement et simplement spoliées. Les autorités marocaines avaient alors une singulière interprétation de la «cause d’utilité publique» au lendemain d’un attentat à la bombe islamiste. Pour régler les problèmes de toutes sortes, y compris des questions d’expropriation, le traité d’Ifrane, signé le 15 janvier 1969, prévoit de conférer à une commission mixte paritaire les compétences nécessaires pour «régler tout problème pouvant naître» de l’application de la convention d’établissement de 1963.

Biens arch ou biens melk, les possessions des Algériens remontent au début du mouvement migratoire vers le Maroc. C’est-à-dire, à partir de 1840 et jusqu’à l’indépendance de l’Algérie en 1962.

Beaucoup d’Algériens ont accompagné l’Emir Abdelkader lors de son exil dans ce pays en 1843. La plupart des Algériens viennent surtout de l’Oranie, notamment de Tlemcen, Nedroma et Mascara.

Les Bouabdellah possédaient de grands domaines agricoles

La majorité d’entre eux s’est donc installée avant le protectorat français en 1912. Piliers de l’administration du protectorat et du makhzen (administrateurs, traducteurs, magistrats,fonctionnaires,enseignants), beaucoup participeront à la résistance marocaine contre l’occupant français. Certains, comme la famille Bouabdallah, dont le père, hadj Mustapha, est décédé récemment à l’âge de 105 ans, possédaient des milliers d’hectares et des fermes agricoles d’envergure.

La famille Bouabdallah possédait des fermes qui serviront de siège à l’Ecole des cadres de la révolution, d’atelier de fabrication d’armes, d’antenne de l’état-major de l’ALN et de structures du MALG qui abritaient des antennes de renseignement et de transmissions.

Aujourd’hui, l’Etat algérien et la famille Bouabdallah peuvent, à bon droit, revendiquer la restitution de ces biens au titre de symboles de la lutte du peuple algérien contre la colonisation.

Parmi les familles d’Algériens spoliés, il y a aussi, à titre d’exemple, celle des Khalef dont est issu l’ancien patron de la Sécurité militaire algérienne (SM), Kasdi Merbah, de son vrai prénom Abdallah. L’ancien chef de gouvernement du président Chadli Bendjedid avait justement fait ses classes de maître espion à l’Ecole des cadres de la révolution abritée dans une des fermes de la famille Bouabdallah. Le père de Kasdi Merbah, hadj Hammou Khalef, avait été spolié d’une ferme de 250 hectares fertiles à Mechraa Belekssiri. Il décédera sans avoir jamais récupéré son bien. Autre exemple de familles injustement expropriées, les Maz, originaires de Mostaganem, étaient également de riches possédants.

La question des biens des Algériens au Maroc, dont une bonne partie est constituée de riches possessions, est un élément important du contentieux entre l’Algérie et le Maroc.

Le Maroc, qui revendique pour ses ressortissants expulsés d’Algérie en 1975, serait plus crédible dans sa démarche s’il consentait lui-même à appliquer aux Algériens spoliés ce qu’il réclame de façon récurrente pour ses propres ressortissants.

C’est-à-dire une juste réparation qu’il a généreusement accordée par ailleurs aux anciens colons français et européens. Comme il n’y a pas de petites et de grandes causes, la réouverture de frontières entre les deux pays et l’édification du Maghreb passent aussi par des chemins de traverse comme l’indemnisation des propriétaires injustement dépossédés de leurs biens.

La Tribune


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MessagePosté le: Sam 16 Mai - 00:21 (2009)    Sujet du message: Publicité

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alwasti


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Inscrit le: 24 Juil 2009
Messages: 1

MessagePosté le: Mar 18 Aoû - 16:58 (2009)    Sujet du message: La spoliation des biens des Algériens au Maroc Répondre en citant

Surtout ne pas en vouloir à Si abdeljalil Messsieurs,car il ne fait que "repenser" si bas ce que les autres crient haut,il n'est pour rien dans tout ça,c'est simple et parfait non.........!!!!!!!!!!!

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Algéroi


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Inscrit le: 24 Aoû 2009
Messages: 1
Localisation: ALGER

MessagePosté le: Lun 24 Aoû - 22:37 (2009)    Sujet du message: La spoliation des biens des Algériens au Maroc Répondre en citant

Je crois au contraire  que c'est lui  qui crie tout haut  ce que beaucoup pensent tout bas......c'est encore plus simple que çà ! 
_________________
Apprendre c'est regarder en silence


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hamid
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MessagePosté le: Mar 22 Sep - 18:21 (2009)    Sujet du message: Le dire officiellement Répondre en citant

Pourquoi les dirigeants algeriens et notamment Mr le premier ministre ou Mr bouteflika
n'ont jamais cité ce que cite la tribune comme etant la cause de la fermeture des
frontière?
jamais les politiciens algeriens n'ont mentioné ce fait, une certitude donc que ce
probleme de spoliation n'existe pas reellement.

Ici dans le texte de la tribune, on decouvre ce que les militaires algeriens ont
toujours nié, a savoir:
--->que le maroc etait a la disposition des combattants et fedayines algeriens qui
luttaient pour la liberation de leur pays.
--->que tous les moyens etaient mia leur disposition pour se sentir en serenité
et mener a bien leur tache
---> que le maroc n'a jamais epargné d'effort pour voir l'algerie libre

sans oublier que ces gros possesseurs de terrains au maroc ont accumulé leur butin par des voix illegales et mafieuses a meme titre que les colons.


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hamid
Invité

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MessagePosté le: Mar 22 Sep - 18:24 (2009)    Sujet du message: les preuves officielles Répondre en citant

beaucoup de verités inedites sur ce probleme algero marocain

http://mimouni.forumavie.com
Bannir


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houari zahra
Invité

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MessagePosté le: Jeu 7 Nov - 11:46 (2013)    Sujet du message: solidarité marocaine: remember Mister Bouteflika Répondre en citant

Monsieur le Président, avez vous en souvenir d'une épisode de votre vie de jeune militant tout au début de la guerre d'Algérie? vous vous trouviez à Oujda votre ville natale d'enfance , d'adolescence. Dès votre jeune âge avec d'autres "jeunes Loups" de la révolutions algérienne vous avez constituez une cellule très active avec la bénédiction des marocains société civile et étatique alors que le Maroc n'était indépendant. Oujda était le fief de l'action révolutionnaire clandestine et la base militaire française.Le grand hôpital militaire recevait tous les militaires français blessés acheminés de l'Algérie.
Avec le Fils Berri - et c'est là l'intérêt de  l'épisode-vous avez commis un attentat contre ledit hôpital.Plusieurs blessés plusieurs morts. Oujda était bouclée à la recherche des "criminels, hors la loi, des fellagas".
Avec le fils Berri vous êtes venus vous réfugier chez mon grand père à l'époque conservateur de la conservation foncière . Pendant 15 jours vous viviez à la cave. Les français ont fouillé  maison par maison sauf celle de mon grand père personnalité "hors soupçons".Votre mère ,Khalti N- nous l'appelions ainsi a cause de l'amitié qui la liait à mes grands parents- venait à la dérobée vous rendre visite.
Le" J" Abdellouahab Taleb responsable de la zone ouest du FLN est venu vous chercher.Par la filière algéro marocaine très active aux frontières, vous avez rejoint, le maquis et partant le Caire.
La solidarité marocaine était sans exemple. 
Dommage que les considérations politiques, la bêtise, l'obstination mais aussi les manipulations étrangères prennent le dessus sur le bon sens . Que le droit international, supplante le droit international humanitaire. An point d'avoir refuser le souhait fervent de Khalti N votre mère d'être inhumée à Oujda près des siens au cimetière Sidi El Khatir d'oujda.


Dommage Mister Président. Ne soyez pas" l'ôtage" de vos généraux ne vous laissez pas manipuler par eux mais surtout par votre frère Said qui trouvé l'Algérie prête sans qu'il ait connu le bruit des bottes ni le grondement des canons , ni le sifflement des balles.
Je vous souhaite un prompt rétablissement et un appel au bon sens
Avec mes respects Zahra Houari de Guercif 


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Invité
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MessagePosté le: Jeu 7 Nov - 14:43 (2013)    Sujet du message: Re: solidarité marocaine: remember Mister Bouteflika Répondre en citant

houari zahra a écrit:
Monsieur le Président, avez vous en souvenir d'une épisode de votre vie de jeune militant tout au début de la guerre d'Algérie? vous vous trouviez à Oujda votre ville natale d'enfance , d'adolescence. Dès votre jeune âge avec d'autres "jeunes Loups" de la révolutions algérienne vous avez constitué une cellule très active avec la bénédiction des marocains, société civile et étatique alors que le Maroc n'était pas indépendant. Oujda était le fief de l'action révolutionnaire clandestine algérienne et la base militaire française.Le grand hôpital militaire recevait tous les militaires français blessés acheminés de l'Algérie.
Avec le Fils Berri - et c'est là l'intérêt de  l'épisode-vous avez commis un attentat contre ledit hôpital.Plusieurs blessés plusieurs morts. Oujda était bouclée à la recherche des "criminels, hors la loi, des fellagas".
Avec le fils Berri vous êtes venus vous réfugier chez mon grand père à l'époque conservateur de la conservation foncière . Pendant 15 jours vous viviez à la cave. Les français ont fouillé  maison par maison sauf celle de mon grand père" personnalité"hors soupçons".Votre mère ,Khalti N- nous l'appelions ainsi a cause de l'amitié qui la liait à mes grands parents- venait à la dérobée vous rendre visite.
Le" J" Abdellouahab Taleb responsable de la zone ouest du FLN est venu vous chercher.Par la filière algéro marocaine très active aux frontières, vous avez rejoint, le maquis et partant le Caire.
La solidarité marocaine était sans exemple. 
Dommage que les considérations politiques, la bêtise, l'obstination mais aussi les manipulations étrangères prennent le dessus sur le bon sens . Que le droit international, supplante le droit international humanitaire. An point d'avoir refuser le souhait fervent de Khalti N votre mère d'être inhumée à Oujda près des siens au cimetière Sidi El Khatir d'oujda.


Dommage Mister Président. Ne soyez pas" l'ôtage" de vos généraux ne vous laissez pas manipuler par eux mais surtout par votre frère Said qui trouvé l'Algérie prête sans qu'il ait connu le bruit des bottes ni le grondement des canons , ni le sifflement des balles.
Je vous souhaite un prompt rétablissement et un appel au bon sens
Avec mes respects Zahra Houari de Guercif 





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Zahra Houari Guercif
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MessagePosté le: Lun 11 Nov - 20:50 (2013)    Sujet du message: Re: solidarité marocaine: remember Mister Bouteflika Répondre en citant

houari zahra a écrit:
Monsieur le Président, avez vous en souvenir d'une épisode de votre vie de jeune militant tout au début de la guerre d'Algérie? vous vous trouviez à Oujda votre ville natale d'enfance , d'adolescence. Dès votre jeune âge avec d'autres "jeunes Loups" de la révolutions algérienne vous avez constituez une cellule très active avec la bénédiction des marocains société civile et étatique alors que le Maroc n'était indépendant. Oujda était le fief de l'action révolutionnaire clandestine et la base militaire française.Le grand hôpital militaire recevait tous les militaires français blessés acheminés de l'Algérie.
Avec le Fils Berri - et c'est là l'intérêt de  l'épisode-vous avez commis un attentat contre ledit hôpital.Plusieurs blessés plusieurs morts. Oujda était bouclée à la recherche des "criminels, hors la loi, des fellagas".
Avec le fils Berri vous êtes venus vous réfugier chez mon grand père à l'époque conservateur de la conservation foncière . Pendant 15 jours vous viviez à la cave. Les français ont fouillé  maison par maison sauf celle de mon grand père personnalité "hors soupçons".Votre mère ,Khalti N- nous l'appelions ainsi a cause de l'amitié qui la liait à mes grands parents- venait à la dérobée vous rendre visite.
Le" J" Abdellouahab Taleb responsable de la zone ouest du FLN est venu vous chercher.Par la filière algéro marocaine très active aux frontières, vous avez rejoint, le maquis et partant le Caire.
La solidarité marocaine était sans exemple. 
Dommage que les considérations politiques, la bêtise, l'obstination mais aussi les manipulations étrangères prennent le dessus sur le bon sens . Que le droit international, supplante le droit international humanitaire. An point d'avoir refuser le souhait fervent de Khalti N votre mère d'être inhumée à Oujda près des siens au cimetière Sidi El Khatir d'oujda.


Dommage Mister Président. Ne soyez pas" l'ôtage" de vos généraux ne vous laissez pas manipuler par eux mais surtout par votre frère Said qui trouvé l'Algérie prête sans qu'il ait connu le bruit des bottes ni le grondement des canons , ni le sifflement des balles.
Je vous souhaite un prompt rétablissement et un appel au bon sens
Avec mes respects Zahra Houari de Guercif 





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